Partager l'article ! 115- La peste pourpre, une maladie incurable ?: Nous devions déjà tenter de pratiquer la médecine malgré la presse grand pub ...
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les gagnants.
Nous devions déjà tenter de pratiquer la médecine malgré la presse grand public, la télévision ou Internet, nous devons désormais faire avec les frasques fracassantes du Benito très étroit (*). Le gars Ratzinger, qui m’amusait avec ses petites excommunications en famille, ne me fait plus rire. Tant qu’il faisait joujou avec les âmes improbables, on pouvait presque lui pardonner d’exister. Dès qu’il s’attaque au corps, sonnant et trébuchant, il touche à l’animal et au médecin que je suis et mérite un solide coup de dents, même si je n’ai pas la passion du mordre en meute. Je sais que mes quelques milliers de lecteurs ne pèsent pas lourd face au milliard et demi de ses ouailles, tant pis, l’union (*) fera notre force. Voilà la phrase proférée par cet homme complètement tiaré (*) ce 17 mars 2009, date qui fera date, et sans doute beaucoup plus de morts que le 11 septembre : "On ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs" mais "au contraire [leur] utilisation aggrave le problème".
Les confrontations sanglantes entre l’Eglise et la Science sont ancestrales. Je pose un grand E à Eglise pour ne la pas confondre avec celle de mes amis, ceux-là qui sont restés embourbés dans la
leur, mais ô combien plus vivante ! Ces nouvelles affaires qui s’enchaînent montrent le gouffre qui sépare la raison de l’oraison. Nous nous sommes habitués, à force, d’entendre les insanités des
hommes en pourpre, même si chaque nouvelle saillie provoque un raz de marée médiatique (*) : le dernier surenchérissement sonne pourtant comme plus inquiétant.
Le but de ce papier est surtout de dénoncer la réponse de la société à cette phrase assassine, réponse qui me paraît d’un autre siècle. Le gus est un vrai délinquant un vrai, et mérite à ce titre le tribunal : si notre Boutin nationale avait vomi de la sorte, je reste persuadé qu’elle se serait retrouvée devant le juge. Quand je vois des pauvres types passer une nuit en garde à vue pour avoir osé proférer un discret « mort aux vaches » face à un uniformisé bedonnant, tandis que des tueurs en série de cet acabit courent encore, j’ai mes aigreurs. Pour arrêter les (v)agissements de cet homme -qui n’est pas Dieu qu’on se le dise ! -, j’ai bien peur qu’on ne puisse compter sur la justice de son minuscule état : j’ai les plus sérieuses difficultés à m’imaginer ses Gardes Suisses venir lui passer les menottes ! On ne peut donc compter que sur un tribunal international.
Au minimum, on pourrait retenir le chef d’accusation de non-assistance à personne en danger (*), qui en ont fait dormir plus d’un en prison mais qui n’est pas une valeur partagée par tous les pays. Moi qui ne suis pas fortiche en droit international, j’ai quand même idée que le crime contre l’humanité pourrait lui seoir comme un gant, à la lumière de l’article 7 du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale (on y trouve par exemple le meurtre, l’extermination, la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre […] religieux ou sexiste, d'autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale... Compte tenu du poids de sa parole, entendue comme para-divine, frappant des cerveaux formatés à l’impossibilité de la moindre critique, il n’est pas besoin de pousser le bouchon trop loin pour entrevoir dans ces thèses un flirt avec le négationnisme ou les eaux troubles du génocide par manipulation morale.
Or, que lit-on dans la presse ? Les plus virulents d’entre les virulents demandent au futur Saint Homme des excuses publiques et une petite rectification (j’attends la presse du mercredi, qui n’a pas eu le temps de décocher ses tirs..) ! Courbettes et prosternations devant le criminel, dont les interdits vont tuer des wagons de jeunes adultes (les plus queutards, heureusement, il y a quand même une morale !) et générer autant d’orphelins. La phrase proférée pourrait sembler provenir d’un ramolli du bulbe, d’un cerveau mité, or ce cerveau mitré est intelligent, cultivé, sans doute un des plus influents de la planète : sa sentence est délibérée, et comme telle mérite d’être combattue d’homme à homme, en laissant Dieu dans son placard.
D’où vient cette incroyable bévue, à savoir qu’un homme aussi influent puisse proférer des énormités pareilles sans être poursuivi pénalement par la communauté ? Même si l’Histoire s’est chargée de démonter la soi-disant infaillibilité papale, l’ayant rendue farce à force de contre-exemples, il persiste un blême paraissant insoluble. L’homme fort du catholicisme semble intouchable et continuera d’être reçu dans nos pays occidentaux avec des tapis rouges. Sans doute payons-nous encore l’addition de la philosophie, qui s’est souvent arrêté de penser aux portes de la religion. Descartes, pour exemple, avait posé le principe de douter de tout, tout en ne touchant pas à la religion du Roi et de sa nourrice ; certaines éminences grisâtres du pouvoir en place ont conservé cette boiterie conceptuelle ; tout naturellement, peu aidés par des demi-penseurs, les petites gens comme toi et moi ont gardé ce réflexe imbécile de croire que ce qui s’échappe d’un homme d’église est parole d’évangile, et donc inattaquable.
J’aimerais pour ma part vous convaincre que le patron de l’église n’est qu’une viande pensante comme une autre, prenant ses décisions avec ses casseroles, ses douleurs, sa Sainte Névrose, ses neurotransmetteurs. Au moment où j’écris, j’espère que tout le monde a compris que chaque émanation d’un cerveau humain n’est que le fruit de la rencontre d’un corps et du cours de l’histoire.
L’ancien locataire du Vatican avait convaincu les derniers récalcitrants qu’il était bien un homme banal, affichant son Parkinson comme tout un chacun. Je ne sais pas quelles sont les tares physiologiques du nouveau successeur de Pierre, mais je lui imagine aisément des eczémas, des dents qui se déchaussent, des furoncles, des éructations fétides, des intertrigos mycotiques, toutes ces bricoles somatiques qui sont le dénominateur commun de tous les mortels, participant à fabriquer la pensée de chacun. Observe autour de toi, l’ami, comme chacun réfléchit avec son corps, avec ses cicatrices, avec ses grains de sable ; Adeline l’a bien souligné (114). Dis-moi ce que tu as pansé, je te dirai ce que tu penseras. Cette phrase assassine qui nous préoccupe ne tombe pas du ciel, elle n’est que la fiente d’un homme refoulé qui se shoote à l’encens, et qu’on pourrait contrôler positif à diverses phobies.
Comme pénitence, ne lui demanderons pas de marmonner des Ave Pater en boucle, mais bien de participer aux frais de tri thérapie des malades du Sida qu’il aura générés. Je demande pour ceux-ci le remboursement à la société des sommes colossales spoliées aux plus fragiles par l’Eglise au cours de l’histoire. Je vote pour la récupération et la remise sur le marché des tonnes d’or entassées, que cette richesse insensée accumulée par le sang et les menaces serve à la restauration de la vie humaine plutôt qu’à la thésaurisation. On nous répète que les finances du Vatican sont dans le rouge : laissez-moi fouiller dans les sacristies, je crois pouvoir vous trouver quelques calices à fondre !
Et mes amis cathos, qui me répétez à l’envie que vous n’êtes pas toujours d’accord avec les décisions venues d’en haut : demandez la tête du prélat supérieur, sa démission, son apostasie (*) ! Mais ne lui demandez pas qu’il s’auto-flagelle en public, il risquerait de jouir !
Dimanche, mes amis, partez à la messe avec des banderoles, des bidons, des fumigènes, des porte-voix, des tracs. Enfermez les curés dans les sacristies. Abandonnez pour une journée vos médailles et vos crucifix pour vous agrafer un ruban rouge à la boutonnière. Habillez-vous avec vos gilets fluo. Brûlez les hosties non consacrées, avant la séquence transsubstantiation (*), puisqu’il n’est ici question que de bousculer un homme, non pas Dieu ou une quelconque croyance personnelle. Et criez des slogans enfin vivifiants :
« Benoît, démission, ton peuple est dans la rue… »
Dick Annegarn
Jean Anouilh
Hannah Arendt
Yann Arthus Bertrand
Paul-Laurent Assoun
Neil Armstrong
Richard Bach
Daniel Balavoine
Michael Balint
Christian Barnard
Simone de Beauvoir
Jean-Paul Belmondo
Etienne de la Boétie
Alphonse Boudard
Patrick Boulnois
Pierre Bourdieu
Georges Brassens
Yoland Bresson
Annabel Buffet
Albert Camus
François Cavanna
Clémentine Célarié
Louis-Ferdinand Céline
Miguel de Cervantes
Albert Cohen
Coluche
Hugues de Courson
Béatrice Dalle
Frédéric Dard
Pippo Delbono
Eric Dupond-Moretti
Epicure
Caroline Fourest
Sigmund Freud
Serge Gainsbourg
Jacques Gaillot
Jean-Jacques Goldman
Dexter Gordon
Icare
Philippe Jeammet
Henri Laborit
Gustave Le Bon
Jack-Alain Léger
Claude Lellouch
David Lodge
André Lorulot
Vladimir Nabokov
Robby Naish
Taslima Nasreen
Friedrich Nietzsche
Anaïs Nin
Claude Nougaro
Ruwen Ogien
Michel Onfray
Pandore
Giovanni Battista Pergolesi
Michel Petrucciani
Jean-Marie Piemme
Pink Floyd
Raymond Queneau
H.A. Rey
Bettina Rheims
Frère Roger
Marcel Rufo
Shéhérazade
Paul Smaïl
John
Steinbeck
Frédéric Taddéi
Philippe Val
Raoul Vaneigem
Antonio Vivaldi
Leonardo da Vinci
Marguerite Yourcenar
(vitrine en cours)
Socrate, en avalant la ciguë qui le mourut tout cru, donna à son compère Criton cette réplique fameuse : « Il faut donner un Coq à Asclépios », ou encore « Nous devons un Coq à Esculape ». Me voilà donc, bravement recommandé par le vieux sage, endossant sa maïeutique et son ironie paradoxale, essayant de me connaître moi-même et ne sachant qu’une chose, c’est que je ne sais rien.
Ce type, partant l'église catholique, est curieusement cohérente depuis des siècles : le petit pas encore né est à protéger et sur-protéger. Mais une fois né il peut crever dans les tortures de l'inquisition (je sais c'est fini ça), survivre péniblement après avoir été violé (en devant élever un môme qu'il abomine), subir les assauts d'un prêttre pédophile ou encore mourir de la machette d'un prêtre rwandais. Ces trois derniers points étant d'actualité...
Mais pourquoi diable sont ils obsédés à ce point qu'ils abordent un sujet qu'ils ne connaissent guère alors qu'il ya mille autre sujets tout aussi essentiels à étudier ?
Ton papier est d'une vrai beauté de forme et de fond. Merci pour ce moment de pur plaisir. Ton ecriture est sans conteste de grand talent....
Il passe sa vie à chasser ses démons , on voit où ils se nichent .
Je préfèrerais qu'il prenne son pied .Avec préservatifs . Dieu lui a donné un corps complet , normalement , non ?
Alors comme il est amputé du bulbe et du kiki , prions pour lui . Prions pour qu'il fasse retraite . Vite .
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Hormis l’instinct grégaire du troupeau docile que nous formons pour la plupart (les chiens sont bien dressés et font bonne garde), il existe pour chacun d’entre nous, la faculté d’interpréter les actes, les écrits et le parole d’autrui d’une manière différente selon l’éducation que nous avons reçu, le milieu où nous évoluons, les gens que nous apprécions ou pas, le développement de notre QI et notre côté critique ou pas. Donc les actes, les écrits, les paroles vont être perçus selon ces critères peut être.
Benoit (Belzébuth XVI ???) veut convertir des âmes en allant prêcher dans les pays pauvres (plus facile) en les encensant de des ses paroles d’amour (sans capote), l’assassin, Il profite de son intelligence et ses acquis. Les pays civilisés ne sont pas mieux puisqu’une bonne partie se prosterne devant le ce pantin qui se prend pour un Dieu (c’est pas le premier ni le dernier). Tout cela pour dire que pape, présidents, gourous etc…sont tous à mettre dans le même sac de délinquants notoires et que les abrutis de service c’est ceux qui s’en remettent à eux sans une once de réflexion ni un sursaut de libre arbitre et de pensée, la « liberté » de dire « stop » et de passer son chemin.
JBDLS : là tu me fais rougir !
Au début de l’existence de mon blog, avant que tu ne fasses lectrice prioritaire, j’avais écrit cette petite phrase dans mon message d’accueil : Par atavisme gallinacé symbolique, je tiens au ramage et au plumage de ma prose.
C’est dire si je tiens au fond et à la forme. Merci de l’avoir remarqué.et en bonus : Adolf II , le peuple aura ta peau !
Je ne pense pas que les gens soient assez benets pour croire ce qu'a dit le Pape......Conversion massive au protestantisme..!!
une lacanienne
La philosophie ne s'est pas arrêté à Descartes, heureusement; d'autres penseurs ont cogné plus fermement sur l'édifice du fait religieux.
Contente de lire un autre spinoziste convaincu.
En parlant de ramage et de plumage, (une fable juste pour rire).
Maître Corbeau (Coq), sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage (Chaussée au Moines).
Maître Renard, par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau (Coq).
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois."(blog)
A ces mots le Corbeau (Coq) ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard… (nous) s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur ….(encore nous)
Vit aux dépens de celui qui l'écoute :… (réciprocité oblige).
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute… (pas seulement un, mais d’autres encore dans ce style accrocheur et décapant dont on ne se lasse pas, qu’on apprécie même après grincement de dents).
Le Corbeau (Coq), honteux et confus…(ne le soyez surtout pas),
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus…..(n’en faite rien, sûr qu’on vous y reprendra).
Phénix : oiseau fabuleux, mythique, toujours seul de son espèce, qui, après un siècle de vie, mourait consumé par le feu, et renaissait aussitôt de ses cendres. Par extension, être unique en son genre (semble-il).
A par cela, Arte à diffusé un docu. où un SS nazi coule des jours heureux en Espagne depuis 52 ans, continue à défendre son idéologie, avec ses amis, nie les faits en bloc (propagande dit-il) et va sans vergogne à l’église le Dimanche prier et communier, je trouve ça obscène. Savoir qu’on peut être assis à côté de ce type dans un lieu de prière donne la chair de poule. Si l’Eglise peut accepter un monstre pareil dans son enceinte, elle peut accepter tout et n’importe quoi.
@sophie, merci pour ton message et mieux pour tes belles lignes.
Effectivement j’apprécie Spinoza,
et Mozart et l’andouille itou. Comprenne qui pourra.
si j'avais le choix des armes, je préfèrerais le reblochon je crois... ))
et me traiter de Phénix, voilà qu'à ces mots je vais une nouvelle fois me jurer qu'on m'y reprendra souvent
bon c'est un peu le souk, ma phrase, tant pis je la laisse je me comprends
bisous
Quel est le prix pour celui qui trouve?
Andouillette ?
@Phénix
Ce post EST un vrai brûlot.
J’ai compris une chose à l’école lors des contrôles de philo, (après avoir récolté quelques bananes) qu’en se calquant sur les idées du prof on obtenait le Jackpot coté notes. Au boulot même topo et pour beaucoup de chose c’est comme cela (faire le chien couchant pour avoir l’os). Aujourd’hui libre que je suis, je préfère récolter des bananes. Tout ça pour dire que tout le monde n’a pas comme maître de pensée Lacan ou Spinoza et n’écoute pas Mozart. Donc les paroles de Benoit qui a une aura mondiale risquent de toucher un maximum de gens qui ne verront pas ou ne pourront pas voir (œillères pour beaucoup) au-delà de ces paroles, ce qui est très très grave. Le Pape à dit « pas de préservatifs » et moi je conseillerais 2 préservatifs, les accidents n’étant pas rares. Beaucoup d'hommes n'aiment pas les préservatifs, peut être que ces paroles vont arranger un grand nombre d'entre eux qui sait?
J’ai remarqué d'ailleurs que vous avez prêché dans un désert d’hommes, où sont passés les lecteurs masculins ?. Ont-ils peur de donner leur avis ? Ce serait bien de le connaître même si ce sont les femmes qui s’occupent bien souvent de l’éducation des enfants de A à Z.
Peste pourpre, très charmante expression !
J'imagine que déclarer "quitte à baiser dans du plastique, autant se taper une poupée gonflable" c'était malvenu aussi?
@Olivier
Voilà un discours qui ne fait que conforter les paroles de Benoît que je condamne d’ailleurs pour maintes raisons. Quant à l’abstinence, plus besoin de préservatifs, le problème du Sida et bien d’autres est tout bonnement réglé alors ? C’est trop simple. Si certains hommes préfèrent « plastiquement » parlant la poupée gonflable au préservatif, cela veut dire qu’ils considèrent la femme comme un vulgaire bout de viande, c’est une insulte à toutes les femmes, un manque de respect de son corps et de son esprit. J’ose espérer que vous n’êtes pas de ces hommes là, ce serait dommage. Il n’y a pas du sexe que dans la débauche et malheureusement ça devient dangereux pour tout le monde.
Dame nature a créé le « désir ». Il y a du chimique là dedans (phéromones parait-il), mais pas seulement, il a autre chose encore. Le réfréner pose des problèmes à divers niveaux, cf. ceux ayant fait vœu d’abstinence (bien qu’intelligents) qui se transforment en pédophiles ou zoophiles, donc détraqués sexuels au même plan que tous les refoulés qui se transforment parfois en assassins. La véritable histoire du virus du Sida, on ne nous le dira jamais (top secret), une saleté concoctée par l’homme sans doute, qui lui a échappé qu’il faut maintenant éradiquer par tous les moyens disponibles sinon c’est la cata., mais notre Benoît n’a pas été en mesure d’y mettre le fond et la forme (perdu toute lucidité rongé par le désir ????).
Bullshit.
Les anosmiques ne devraient pas avoir de désir?
Des "orthosexuels" se transforment parfois en assassins. Je gage que statistiquement ils doivent être + nombreux que les pédophiles, zoophiles assassins. Quant au sida, son origine la + probable est le contact étroit que des africains ont eu avec des singes verts porteurs. ( En se coupant en les dépeçant pour les manger, j'espère que vous n'êtes pas détraquée sexuellement au point d'avoir pensé à autre chose. Quoique...)
je pense : abstinence--->un peu trop contraignant assurément.
Fildélilté : bah faut voir, jurer fidélité est bien souvent un parjure et je refuse ce genre de déclaration d'un côté comme de l'autre. L'herbe est toujours plus verte ailleurs, et sans tomber dans l'exagération, les incidents arrivent plus souvent qu'on ne pense et ça veut pas dire que votre moitié ne vous aime pas pour autant.
Condom = plusqu'OK histoire ne ne pas devenir une victime de plus condamnée à mort pour une erreur et comme on dit l'erreur est humaine.
Viens faire un tour chez moi, cher confrère, et fais comme moi de la prévention humoristique et pas religieusement correcte!!
Merci!
Avant, cette maladie est considérée comme une malédiction.
Sur le sujet et franchement divertissant, à voir le film Habemus Papam,.
http://ledegorgeur.over-blog.com/article-habemus-papam-le-nouveau-nanni-moretti-avec-piccoli-83704117.html
Bonjour,
Je pense juste qu'il ne devrait pas agir comme un Dieu sur terre mais comme tous les êtres humains.
@Tarif mutuelle
Oui mais qui l'a érigé comme Dieu sur terre sinon les êtres humains, hein???