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le Top 111
Requêtes d’internautes tapées sous Google pour arriver chez Dr Coq :
les gagnants.
De nos jours, le corporatisme se porte bien. On nous somme d’appartenir à une famille, de se déguiser aux couleurs du clan, de parler ses codes, de voter en fonction des promesses faites à la horde. On est chasseur, motard, musulman ou homosexuel avant d’être citoyen. On choisit son candidat en fonction des avantages qu’il nous procurera à court terme et non pas avec une vision globale pour la société à venir.
La médecine n’échappe pas à cette mode, qui voudrait qu’on se serre les coudes, qu’on s’aime fraternellement, qu’on hiérarchise les fonctions, qu’on ait un Ordre, un service d’ordre, et qu’on magouille nos petites combines entre nous, dans une sorte de relent ecclésiastique. On connaît trop l’Eglise faisant sa sauce interne avec les curés pédophiles ou les repris de justices passibles des tribunaux internationaux, court-circuitant la justice républicaine (res publica : la chose publique), on oublierait presque que la Médecine lui ressemble dans son corporatisme, capable d’ignorer les trafics de tout genre, les dépassements immoraux, les incompétences notoires.
La médecine ne fait pas mieux pas pire que les autres administrations : chacun joue sa partition avec maestria : « Le tribunal a condamné l'enseignant à un mois de prison avec sursis, assorti d'un total de 2 100 euros de dommages et intérêts. L'éducation nationale a été nettement moins sévère : selon l'avocat de l'enseignant, elle a prononcé un simple blâme. »
Cette vision anti-laïque ne me plait pas et je suis occasionnellement enragé par la loi du silence qui s’y trame parfois. J’ai vu des étudiants furieusement psychotiques poursuivent leurs études médicales sans qu’aucun chef de service, grands pontes de l’université, matières grises d’entre les matières grises, ne fassent obstacle à leur carrière impossible. Je pourrais vous raconter, si vous insistiez vraiment, mais j’ai peur que vous n’osiez plus jamais consulter : mes souvenirs les plus souriants furent ceux de la poche à urine suspendue au pied à sérum, ou les cris d'un patient se faisant arracher les agrafes chirurgicales par l’étrange Dr Jekyll devenu Hyde, n’ayant pas jugé utile de les ouvrir.
Les soucis sont rares, exceptionnels même, bien sûr, mais méritent des coups de gueule. Pour quelques grandes causes, j’ai balancé. Pourtant comme Brassens, j’aime le voleur de pomme, préférant l’individu au système. J’évite d’adresser mes patients à certains médecins aux méthodes peu orthodoxes, je tolère certaines pratiques peu reluisantes, je ne confie que mes patients solvables aux médecins les plus vénaux. Mais parfois trop c’est trop et se taire m’est impossible, moi qui voit le système de l’intérieur, sitôt que la santé des individus est gravement menacée. J’ai ainsi participé à la cessation d’activité d’un individu qui exerçait illégalement la médecine, en 1994. J’ai eu quelques mots avec des individus limites, de ceux qui effectuent des actes conséquents avant que d’avoir fait un diagnostic, utilisant le corps de l’autre comme un objet des plus rentables, sans s’inquiéter le moins du monde des conséquences à moyen terme de leurs actes inutiles et dangereux. Et puisque c’était le siècle dernier et que je n’ose imaginer qu’une pareille histoire puisse se réaliser au 21ème siècle, voici un petit témoignage de derrière les fagots :
Quelques-uns de mes patients me rapportaient des résultats d’examens biologiques me paraissant de plus en plus insolites. Impossible de joindre les biologistes incriminés pour vérification, puisque la secrétaire avait des ordres stricts (ça, c’est pour Mademoiselle Allo). Au fil des mois, je déconseillais puis interdisais à mes patients de se faire prélever dans ce laboratoire; à ceux qui me les rapportaient, je refusais ensuite de prendre connaissance des résultats, ce qui devenait ubuesque.
Jusqu’au moment où j’ai eu quelques confirmations successives de la dangerosité des individus (j’ai gardé tous ces beaux résultats pour m’amuser les soirs de spleen…) croix de bois, croisx de fer, si je mens je vais en enfer :
• un ECBU retrouvant un escherichia coli résistant à l’augmentin mais sensible au clamoxyl ! (jugera qui pourra…) ; un autre sensible au fluimucil (simple fluidifiant bronchique !)
• une fausse séroconversion de rubéole en début de grossesse, la secrétaire elle-même annonçant à la patiente qu’il fallait qu’elle avorte (sic !). Le résultat était erroné et la patiente a bien évidemment mené sa grossesse à terme, peu rassurée malgré plusieurs avis spécialisés.
• Un bilan de confirmation d’anémie ferriprive revenant avec une hémoglobine à 15.1 et une VGM à 106.1, non contrôlé chez eux, mais au laboratoire voisin le lendemain : hémoglobine 9.4 et VGM 64… ce qui modifie considérablement la prise en charge.
• L’annonce par la sus-secrétaire d’un diabète à un patient qui avait une glycémie normale dans le laboratoire voisin, avec moult détails sur la traitement par piqûres d’insuline à débuter d’urgence !
• Des TP historiques ou pour le moins aléatoires…
Toujours aucune possibilité de joindre les dangers publics, malgré mes appels téléphoniques et courriers répétés. J’ai craqué et fait un signalement « intra muros » au Conseil de l’Ordre National des Apothicaires et autres Potards, qui ont saisi l’Inspection de la Pharmacie –vous admirerez au passage mon incohérence, critiquant le système mais l’utilisant quand il m’arrange !- ne me faisant pas que des amis. Ç’eût été plus gai de faire intervenir la télévision, mais je suis d’un naturel bonhomme.
La plupart du temps, j’aime autant une bonne petite lettre d’insultes au fieffé coquin visé, directement ou par voie de presse. Me voilà nietzschéen, friand de Zarathoustra : « Cherchez un ennemi, faites votre guerre, battez-vous pour vos pensées ; et si votre pensée succombe, que votre probité chante victoire néanmoins… Ce qu’il vous faut, ce sont des ennemis haïssables, non des ennemis méprisables… ». Ça me soulage au mieux, bien que ma prose courroucée soit le plus souvent censurée, corporatisme oblige.
J’ai souvenir d’une belle joute scribouillarde avec un mandarin de province, qui avait voulu jouer au grand en écrivant dans la presse un article incendiaire, affirment péremptoirement que « les » généralistes étaient incompétents en pédiatrie (c’est lui qui les formait, soit dit en passant !), qu’ils étaient le plus souvent dangereux et qu’il fallait tout faire pour qu’ils ne puissent plus approcher les enfants. En 2007, il nous aurait proposé des bracelets électroniques, qu’on ne puisse s’approcher des crèches et des écoles. L’individu, qui ne semble pas avoir laissé une œuvre impérissable (je viens de re-vérifier) a semble-t-il tenté la gloriole par le dérapage. Cette histoire a plus de 10 ans, j’étais vif et impétueux et je relis ma fougue avec plaisir. Je ne donnerai pas le nom du péquin, parce que je suppose qu’il avait ses vapeurs et qu’il s’est ressaisi depuis ou qu’il végète à l’hospice.
Vous en voulez ? En voilà quelques lignes :
[...]J'aurais volontiers jeté mon mépris sur vos lignes si elles étaient isolées. Mais j'ai entendu les mêmes mots d'un universitaire rouennais heureusement décédé, dont j'ai vu des monstruosités innommables. J'ai entendu un rigolo de votre acabit, hélas célèbre, déclarer sur les ondes que le dépistage du cancer n'était pas du domaine du généraliste [...]
[...] Il est certainement des situations gérées par des généralistes qui sont des catastrophes, je vous l'accorde. Probablement, j'ai fait des erreurs. Mais j'en ai vu d'autres, de belle facture, venant de spécialistes éminents ou de services hospitaliers pointus. Faudrait-il nous envoyer nos conneries à la gueule, pour continuer le spectacle, via la presse qui, on le voit ne demande que ça ? [...]
[...] J'imagine assez bien une émission télévisuelle, du style fouille-merde, où on se battrait généralistes contre spécialistes, en affichant les plus belles bévues de l'adversité: tiens, une photo du gosse de 28 SA que tu as réanimé... note 8/10; tiens, le diagnostic de méningite pas fait: note 7/10... Un jury compterait les coups. Y'aurait du pognon à faire, tu crois pas? [...]
[...] Je pense en écrivant ces lignes, à Christophe, hydrocéphale de 22 ans, «miracle» de la réanimation hospitalière, qui n'a vu « que» son médecin traitant pendant 20 ans, après 15 jours d'hospitalisation en pédiatrie. Un peu de pudeur, Monsieur, s'il vous plaît. Faudra-il qu'un généraliste rancunier ressorte de ses cartons une de vos inévitables erreurs, faiblesses, imperfections... [...]
Voilà, quoi, on s’amuse comme on peut.
Dick Annegarn
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Frère Roger
Marcel Rufo
Shéhérazade
Paul Smaïl
John
Steinbeck
Frédéric Taddéi
Philippe Val
Raoul Vaneigem
Antonio Vivaldi
Leonardo da Vinci
Marguerite Yourcenar
(vitrine en cours)
Socrate, en avalant la ciguë qui le mourut tout cru, donna à son compère Criton cette réplique fameuse : « Il faut donner un Coq à Asclépios », ou encore « Nous devons un Coq à Esculape ». Me voilà donc, bravement recommandé par le vieux sage, endossant sa maïeutique et son ironie paradoxale, essayant de me connaître moi-même et ne sachant qu’une chose, c’est que je ne sais rien.
Merci
bonjour doc ... humour très noir : une dame perd son mari, après 26 ans de grosse galère après cancer ... elle va voir son ophtalmo sa vue à gauche baisse : bien sûr dit-il vous devenez aveugle, cet oeil gauche dans 3 ans fini rien à faire... et le droit ? pareil mais moins atteint dans 5 ans ... c\\\'est horrible... qu\\\'est ce qu\\\'on peut faire? rien ,on va faire des examens pour dater avec plus de pécision... vous voyez l\\\'état de la dame, 6 mois après examen à Rouen on peut faire des greffes il faut s\\\'y prendre bientot car pour 3 greffes c\\\'est long ??? juillet 2006 la dame va en voir un autre recommandé: il n\\\'y a qu\\\'une cataracte et la vue est excellente malgré cela et l\\\'autre oeil n\\\'a rien ?????
4 années foutues pour une renaissance après tant d\\\'années de galère merci pour les dégâts !!! pour une erreur et un type qui s\\\'y installe sans se remettre en question ???
est-elle assez noire cette histoire ??? c\\\'est la mienne !
C'EST UNE VERITABLE CONSPIRATION !!!! JE VAIS VOUS ASSIGNER AU TRIBUNAL DES GRANDS INSTANTS
Mais parfoi on atteint des sommets d'incompétence et de malhonnêteté !
et mon viagra prescrit à un pédophile de sortie,vous croyez que j'ai fait une boulette ?
j'ai été drogué sous contrainte en psychiatrie pendant quinze années. Cette discipline perverse, fausse médecine et vraie pratique totalitaire, a provqué de grosses nuisances dans mon cercle familial en développant chez moi, parent, un fort retrait affectif, ce qui a contrarié très gravement le développement affectif et social de mes enfants. L'ensemble de mes dents est carié (les neuroleptiques abiment les dents) et je souffre de troubles cardiaques (les neuroleptiques provoquent des troubles du ryhtme). j'espère qu'un nombre croissant de personnes critiquera cette discipline perverse qu'est la psychiatrie , qui fabrique et entretient des "malades" et que nous parents, nous réussiront à empêcher les pédo-psychiatres, d'investir l'Ecole pour droguer nos enfants au prétexte d'inadaptation scolaire. Voilà mon sentiment sur la psychiatrie. Très cordialement. Yos.
Bonjour
Il y a quatre ans maintenant a un sommet de ma vie professionnelle J’ai été victime d’un acte médical inutile mais lucratif.
Infection ,choc sceptique ,endocardite embolie sceptique .opération cardiaque etc..
De puis je suis en invalidité pour séquelles d’hémiplégie .et face au corporatisme de la médecine je me suis résigné a mon rôle de victime non reconnue (de simulateur de profiteur tel que se voit définir une victime dans ce cas)
Maintenant je souffre d’une insuffisance cardiaque qui nécessite une nouvelle opération. mais au vue de mes relations precedentes avec le corps médical je refuse toute opération
Voila a quoi peut aboutir cette attitude corporatiste le refus d’etre soigne même si le diagnostic vital doit etre mis e jeu
Je cherchais sur ce site un mode d'emploi de la dénonciation au Conseil de l'Ordre, je ne l'ai pas trouvé, mais j'ai bien rigolé quand même. Mes parents sont hospitaliers, mais pas médecins, et je dois dire que j'en ai vu et entendu des belles, moi aussi, notamment des grands 'chefs', des spécialistes. Ca me faisait déja enrager quand j'y étais, mais depuis que ma grand mère a subi les inconséquences d'un médecin approximatif, ça me rend encore plus dingue. Voilà, je mets votre site en favoris, je reviendrai le 16 ! Merci :)
et le 17 itou ...